Soirée du Chapter Lyon
- Keep In Touch
- Le 28 janvier 2024
Première soirée 2023 !
Il y avait Benjamin de KMPG, un vrai lyonnais (rare)
Adrien bientôt diplômé (ingénieur qui plus est), qui a trouvé sa voie - lyonnaise (cyclable)
Julie DAF à temps partagé
Raphaël arrivé lui juste à temps (trop partagé !)
Isabelle qui avait croisé Benjamin dans un précédent cabinet d’audit
Et Julie de Reliez-vous
Soit une sizaine sur 12 inscrits (faut faire des relances nous a t’on dit !)
Autour de ce re-lyons nous sympathique de cette froide soirée de janvier
Que dites-vous pour une prochaine date ?
Battons le réseau tant qu’il est encore chaud ?
Et retrouvons nous fin avril
Pour garder le fil sans trop se découvrir ?
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Un Ingénieur-Manager joue Les Brigands !
Antoine LETAMENDIA (GE 18 ing-man) joue Les Brigands d'Offenbach du 12 janvier au 4 février 2024 au théâtre du Gymnase Marie Bell (Paris) « Quelle joie d’entrer dans cette bande de brigands, tisser des liens, apprendre à chanter en chœur, ressentir l’énergie qui s’en dégage ! » Le jour, Antoine est chef de projet Bâtiment & Process industriel chez Chronopost. Le soir et certains week-ends, il se glisse dans la peau d'un brigand et d'un Espagnol dans l’opéra-bouffe Les Brigands d’Offenbach, au sein d’une Troupe mêlant amateurs, semi-professionnels et professionnels au profit d'associations : Les Tréteaux Lyriques. « Après avoir réussi l’audition, non sans stress, j’intègre la Troupe en tant que baryton pour enfin célébrer Offenbach ! » « J’ai l’impression de monter sur scène avec les stars de ma jeunesse. » En effet, Antoine découvrait la Troupe dès l’âge de 4 ans et distribuait les programmes de la première production des Brigands à 10 ans. Il connaît ainsi rapidement les airs de Falsacappa, Fiorella et Fragoletto sur le bout des doigts. Et son attachement à Offenbach ne l’a surtout jamais quitté : « Ses œuvres joyeuses m’accompagnent partout, durant les révisions, dans le métro ou le train. » En 2018, l'année de sa diplomation à Audencia, il sait qu'il montera sur scène, il le souhaite de tout coeur... Ce sera chose faite dès le 12 janvier prochain et ce, durant 12 représentations, au théâtre du Gymnase Marie Bell à Paris. > Accédez à la billetterie < > Découvrez le site de la Troupe < Les Brigands d’Offenbach Dernier grand succès avant la guerre franco-prussienne de 1870, Les Brigands présente un véritable monde à l’envers, qui malmène autant la géographie que les convenances, où le brigandage fait loi et l’armée de la figuration, et où l’argent ne fait même plus le bonheur ! Au cœur d’un paysage sauvage et montagneux règnent les terribles Brigands de la bande de Falsacappa, qui n’ont rien à craindre des carabiniers dont la principale qualité est d’arriver « toujours trop tard ». Mais les affaires vont mal et il est urgent que Falsacappa et son fidèle mentor Pietro trouvent une idée pour renflouer leurs caisses. Dans cette pièce, Jacques Offenbach y raille la haute finance (l'air du caissier), la mode espagnole en vogue à la cour (« il y a des gens qui se disent espagnols »), la futilité des têtes couronnées, la vanité de la diplomatie et l'inefficacité de la force publique (les carabiniers rendus célèbres par le bruit de leurs bottes arrivent toujours trop tard). La Troupe des Tréteaux Lyriques Créée en 1968, l'association ‘Les Tréteaux Lyriques’ fait revivre bénévolement les opéra-bouffes à la française. L'intégralité des bénéfices de ses spectacles est reversée à des œuvres humanitaires. La Troupe comprend une quarantaine de chanteuses et chanteurs tous bénévoles, motivés, qui s’engagent pour un spectacle. Celui-ci nécessite près d’une année de préparation. C’est pourquoi le rythme s’est imposé de donner un spectacle tous les deux ans. Ce rythme bisannuel permet aux membres de la troupe pris par leurs tâches professionnelles et familiales, de reprendre souffle pour donner le meilleur d’eux-mêmes au spectacle. Afin que leurs spectacles soient à la hauteur d’un public de plus en plus en plus exigeant, la Troupe fait appel à une équipe expérimentée pour la mise en scène, le travail des chœurs, la direction musicale et l’orchestre. De jeunes professionnels choisissent souvent de donner de leur temps et de leur talent à l’association élevant ainsi par leur présence le niveau général de la Troupe. Bon spectacle !
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Gaspard Cuillé | L'Equation du Succès : métamorphose du chiffre à la réplique
Gaspard Cuillé (P2011), comédien et formateur en prise de parole en public, tisse un lien entre l'enfance et l'exigence, où chaque soir se déploie un univers éphémère. Sa trajectoire atypique passant du marketing au théâtre, révèle une sensibilité, faisant de chaque représentation un acte de création et de transmission. Peux-tu te présenter brièvement ? Je m’appelle Gaspard Cuillé, j’ai 36 ans et je vis à Paris où je travaille comme comédien et formateur à la prise de parole en public. Je suis aussi l’heureux papa d’une petite fille de 2 ans. Quel a été ton parcours au sein d’Audencia ? Je suis diplômé GE 2011 après avoir suivi un master qui désormais s’appelle « MSc in Business Strategy and Consulting ». En y repensant aujourd’hui, il y a 2 souvenirs qui se détachent : d’abord un semestre d’échange fantastique à la Coppead school of business de Rio de Janeiro, duquel je suis revenu en ayant surtout appris le portugais, le surf et la recette de la caipirinha. Et un prix gagné pour l’analyse d’une stratégie d’entreprise : on avait choisi une PME qui fabriquait de l’andouille de Guéméné, et on avait apporté des échantillons de dégustation à notre jury qui se tenait en début de matinée, ils avaient regardé l’assiette en souriant et s’étaient poliment abstenus. Avant ça, j’avais fait une prépa lettres et obtenu une licence d’histoire. Quel a été ton parcours professionnel par la suite ? J’ai longtemps fait du marketing et de la communication. J’ai successivement travaillé pour 2 grands groupes d’immobilier, puis en agence, en free, en start-up et en conseil. A partir de 2015, j’ai commencé à faire pas mal d’aller-retours entre le travail en entreprise et le théâtre, au gré de mes contraintes financières. Et puis j’ai développé une offre de formation qui valorise mon expérience en entreprise et la technique de comédien. Et j’ai quitté progressivement le salariat pour me consacrer pleinement à mon activité de comédien et de formateur. Parle-nous de ta passion pour le théâtre. J’ai suivi un enseignement musical en parallèle de toute ma scolarité. J’ai eu une première expérience du théâtre au lycée, que j’ai adorée, puis j’ai rangé ça dans un coin pour me consacrer à des études généralistes. Et c’est après mes 3 premières années en entreprise que j’ai remis les pieds dans un cours d’art dramatique. J’y ai trouvé un espace où déployer professionnellement une sensibilité que d’autres jobs m’enjoignaient de réprimer. Parce qu’il ouvre vers l’imaginaire, c’est un métier qui renvoie beaucoup à l’enfance. Il y a quelque chose de très enfantin dans le jeu. D’ailleurs on dit « jouer » pour des enfants qui s’amusent autant que pour des comédiens qui travaillent. Et la définition est la même : c’est faire quelque chose et en même temps ne pas le faire. On sait bien que l’histoire qu’on raconte n’est pas réelle, qu’on sera redevenu soi-même en sortant de scène. Mais si on n’y croit pas complètement au moment où ça se passe, alors ça ne fonctionne pas et le public ne suit pas. Le théâtre nous donne la chance d’être encore un peu des enfants... "Ici le sensible prend la place de la didactique. Et nous nous mettons au service d’un texte, au service de quelque chose qui nous dépasse." Je considère aussi que c’est un métier de transmission, un peu comme l’enseignement, mais ici le sensible prend la place de la didactique. Et nous nous mettons au service d’un texte, au service de quelque chose qui nous dépasse. C’est enfin une exigence sans cesse renouvelée qui ne souffre pas l’à-peu-près : chaque jour on remet sa peau en jeu. Peut-être que la représentation d’hier était réussie mais le public d’aujourd’hui ne le sait pas, il nous attend avec un regard neuf et l’on n’a pas le droit de se rater. Il faut donc rester très exigeant avec soi pour faire comme si chaque soir était la première et la dernière représentation. La semaine dernière, après après avoir joué au théâtre, j’ai rejoint mes amis de promo d’Audencia pour dîner : ça fait 16 ans qu’on se connaît. Aujourd’hui ils sont soit comme moi à Paris, soit partis s’installer à Lyon, Marseille ou Barcelone. Par amitié, ils sont devenus les administrateurs de ma compagnie de théâtre, je leur en suis infiniment reconnaissant. Quels sont tes projets pour demain ? Je continue à développer Eurydice, une pièce de Jean Anouilh que je produis et dans laquelle je joue depuis un an, pour l’emmener le plus loin et le plus longtemps possible, parce qu'elle me bouleverse et que j'y suis immensément attaché. En parallèle, je travaille sur la prochaine pièce que je vais produire. A ce stade, nous discutons de la distribution avec mon metteur en scène et des dates d’une programmation à venir avec la direction d’un théâtre parisien ; les répétitions viendront ensuite. Retrouvez Gaspard Cuillé dans le rôle d'Orphée pour la pièce Eurydice de Jean Anouilh. Mise en scène par Emmanuel Gaury Du 13 mars au 5 mai 2024 au Lucernaire à Paris. Eligible aux Molières 2024 Orphée et Eurydice, deux artistes ambulants, se rencontrent sur un quai de gare : c'est le coup de foudre ! Ensemble, ils fuient l'avenir médiocre qui leur est promis. Mais Eurydice est rattrapée par son destin et meurt tragiquement dans un accident. Alors que tout semble perdu, un étrange Monsieur Henri invite Orphée à rejoindre son amour aux portes de la mort... Avec son habituelle ironie poétique, Anouilh propose une lecture moderne et audacieuse du mythe d'Orphée. En savoir plus : https://www.lucernaire.fr/theatre/eurydice/ Portraits © Philippine Chauvin | Eurydice © Studio Vanssay
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#Iconic_Audencians: Stéphane Dugast (SciencesCom 98), adventure junkie
Stéphane Dugast, SciencesCom 1998, Writer, author, documentary filmmaker & reporter, Paris After graduating from SciencesCom in 1998, Stéphane Dugast quickly embarked on the adventure of the open sea by becoming a reporter for Cols Bleus, the magazine of the French Navy. Although he is a reporter, director, author and lecturer, we could also describe him as a storytelling explorer. Stéphane travels the world bringing home tales of adventure where, in the background, we catch a glimpse the exploits of explorers from Pytheas to Paul-Émile Victor, via Magellan and Jules Verne, who hardly ever left France but whose accounts of Extraordinary Voyages gave rise to so many callings, including Stéphane’s… In a nod to Arthur Rimbaud, one of the many heroes of his youth, we could describe Stéphane Dugast as a ``man with soles of wind``. When we ask him to go back to the sources of this appetite for the unknown, exoticism and the ends of the world, he takes us back to Nantes, between the river Loire and the Sillon de Bretagne, where the young Stéphane first felt the call of distant horizons. Read the full article here Audencia's Iconic Alumni For the third year in a row, we are delighted and proud to showcase 12 new profiles of Audencians from around the globe. The alumni that you will discover have very generously given up their time for an interview for which we are immensely grateful. Discover all the portraits here
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Emmanuel 'Gus' Reckel, GE 1997, Owner & baker, L'Imprimerie, New York As Emmanuel, he graduated from Audencia’s Grande Ecole Master in Management programme and pursued a career in investment banking. As Gus, he learned to bake at the French Culinary Institute before opening his own bakery, L’Imprimerie, in Brooklyn, New York. If you can’t make it to the Big Apple, check out his Instagram account here: https://www.instagram.com/limprimerie/ His bearded outline and his part cranky, part rebellious attitude fascinate. Gus Reckel’s outspokenness is a cocktail of Gallic diehard and Wall Street wolf that is necessarily explosive and necessarily intriguing. The result is inimitable and delicious. In the microcosm of “converts”, i.e., those bakers who came to the profession late in life, Gus, the former trader, is a bit of a hero and role model, even if he denies it, preferring his freedom and the right to follow his own path. L’Imprimerie (The Print Shop) is the name of his bakery nestled in the heart of Bushwick, on the edge of Brooklyn. Gus makes the best pain au chocolat in New York, but he’s not after trophies or fame: Gus has a taste for a job well done. Period! Read the full article here Audencia's Iconic Alumni For the third year in a row, we are delighted and proud to showcase 12 new profiles of Audencians from around the globe. The alumni that you will discover have very generously given up their time for an interview for which we are immensely grateful. Discover all the portraits here
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